Si longue soit la nuit – Christophe Lambert

Couverture Si longue soit la nuit

Ils sont cinq. Cinq lycéens regroupés en pleine nuit, dans leur campus désert, sans aucun souvenir de comment ils sont arrivés là. D’étranges aurores boréales illuminent le ciel, et les eaux du Potomac semblent monter dangereusement…
Mais ils ne peuvent pas sortir. Toutes les portes sont bloquées.
Qui viendra les aider ?
D’autant qu’ils ne sont pas tout à fait seuls. Une créature rôde au milieu d’eux, les pourchassant sans relâche.
L’heure est-elle à la vérité… ou au massacre ?

Le spitch m’a beaucoup fait pensé à Gallows, un film d’horreur sorti en 2015, et du coup j’étais intriguée.

J’ai eu beaucoup de mal en commençant ma lecture. On va suivre chacun des 5 personnages à la première personne, de façon à entrer dans leurs têtes. Mais ses personnages sont stéréotypés au maximum : on a le garçon lambda amoureux d’une fille qui ne le remarque pas, le geek fan de jeux de rôles en fauteuil, atteint d’un léger autisme, la bimbo populaire, la fille intello, et le garçon musclé qui fait beaucoup de sport.

Autant dire qu’on dirait vraiment les premiers slashers américains très stéréotypés, avec des persos fades et inintéressant. Pour tout vous dire, à un moment ils sont poursuivis par une créature, ils trouvent refuge dans une salle de classe en sachant que la créature va arriver, mais ils se posent et font un action ou vérité … J’ai vraiment failli décrocher à ce moment là, mais le livre étant assez court, j’ai persévéré. Et j’ai bien fait.

Ces personnages se sont tous avérés être bien plus profond qu’il n’y paraît. Ils ont tous un défaut ou un traumatisme. La créature est loin de ce qu’on imagine, et la fin n’est absolument pas prévisible. Le roman traite de sujet vraiment d’actualité et encore difficile à aborder, Nous sommes toujours dans une frontière entre fantastique et réalité, rêve et réalité.

L’écriture est plaisante, l’action présente et le roman se lit en quelques heures à peine. J’ai du le lire en moins de 3h, il fait 200 pages avec une police très aéré. L’auteur réussit en 200p à nous retourner le cerveau, à nous faire aimer des personnages quelconque au début, voir détestable. Un vrai exploit.

Un roman à découvrir et qu’il ne faut pas abandonner.

Sylnor

4 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Honnêtement, j’ai trouvé que même les traumatismes des personnages étaient relativement stéréotypés, ça m’a gâché mon plaisir. Pourtant, la fin est vraiment bonne – mais c’est dommage d’avoir à supporter de tel·les héros et héroïnes tout du long. Comme toi, le jeu d’action ou vérité a bien failli me faire lâcher.

    Aimé par 1 personne

    1. antredesylnor dit :

      Je suis d’accord avec toi, mais pour être honnête je ne m’y attendais pas, et je l’ai pris pour un point positif. Mais le livre est un stéréotype entier, peut être que c’zst un choix un peu maladroit de l’auteur. Je crois que je ne l’ai pas précisé dans ma chronique, mais les références à tout va sont également très pénible. Le livre aurait été un peu plus gros je l’aurais vraiment lâché.

      Aimé par 1 personne

      1. Je confirme pour les références aussi. Au début, on se dit « ah chouette, j’ai la réf’! » mais à la fin, ça devient un peu pénible. Trop de références tue la réf’…

        Aimé par 1 personne

      2. antredesylnor dit :

        Peut être que le roman est vraiment destiné à des plus jeunes, et qu’on était tout simplement pas le public visé !

        J'aime

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