Les énigmes de l’aube – Thomas C. Durand

Couverture Les énigmes de l'Aube, tome 1 : Premier souffle

« Bonjour, c’est pour apprendre la magie. L’homme filiforme se pencha par dessus le comptoir pour regarder la petite fille. Son air pincé la fit sourire. Le monsieur fronça les sourcils et Anyelle en fut encore plus enjouée. Elle n’était pas là pour rire, évidemment, alors elle retrouva son sérieux, sans que cela apaise beaucoup le grand monsieur tout maigre. » La petite Anyelle découvre qu’elle possède un don. Ce n’est pas une chose inhabituelle dans les Royaumes, à ceci près que le don d’Anyelle, qui lui permet de renforcer la magie des autres, est de nature à causer des troubles et à attiser certaines convoitises. Pour sa propre sécurité, elle doit absolument apprendre à le maîtriser, et donc étudier la magie. Seulement voilà : les écoles ne sont ouvertes qu aux garçons. Commence un périple où Anyelle devra faire ses preuves et trouver sa voie. La tâche n’est pas mince pour une enfant dont le désir d’étudier ne semble résulter que d’une franche envie de faire ce qui lui est interdit. »

Anyelle est une jeune fille au caractère bien trempé, âgée de 9 ans. Elle vit avec son père, un anti-bûcheron qui à le pouvoir de faire pousser des arbres. Oui, dans le monde d’Anyelle, la plupart des gens ont des dons, parfois ridicule. Un homme peux raviver l’éclat de vos vêtement par exemple. Mais il y aussi des dons plus puissant, comme celui de renforcer le don des autres avec le sien. Celui qu’Anyelle possède. Afin de réussir à contrôler son don, elle doit rentrer dans une école de magie. Seul hic, ces dernières sont interdites aux filles, et difficile d’accès pour les pauvres. Anyelle est à la fois l’un et l’autre. Elle et son père vont se battre afin que la jeune fille puisse apprendre la magie dans une de ces écoles.

J’ai bien aimé ce roman, qui apporte un petit vent de fraîcheur, de part son humour décalé. Ce dernier y est très présent, et je pensais qu’il serait vite lourd, mais il n’en est rien. Le plus souvent, ce sont les personnages par leur ridicule qui sont comique, mais il peut s’agir d’une situation ou du narrateur. Dans tous les cas, l’humour est bienvenu et ne jure pas avec les autres sujets, à savoir la magie, et le féminisme.

Malgré le côté fantasy, ce roman reflète plutôt bien notre société actuelle, où les filles et les pauvres doivent se battre plus que les autres pour atteindre leurs objectifs, dans des endroits et lieux qui leurs sont interdits ou difficile d’accès.

Il y a tout de même quelques références à Harry Potter, le roman s’y rapprochant souvent avec des professeurs ressemblant à d’autres, un sport magique qui ressemble à s’y méprendre au Quiddicth, et une intrigue parfois similaire. Autre petit bémol, le rythme du récit. Je me suis quelque peu ennuyée vers le milieu, quelque peu redondant.

Au final, c’est un roman que j’ai bien aimé, qui change un peu des autres lectures, avec une héroïne très intéressante à suivre, pleine de détermination du haut de ses 9 ans.

Sylnor

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