La Cité des Chimères – Vania Prates #PLIB2020

Couverture La cité des chimèresLe monde tel qu’on l’a connu a disparu. Chaos, misère, famine … Les Hommes ont enfin trouvé un équilibre et se sont organisés en guildes, guidé par leur chi, leur nature profonde. Guilde des Marchands, des Inventeurs, des Alchimistes, des Gardiens ; tous demeurent fidèles à ce qu’ils sont afin de vivre en harmonie avec la nature et les animaux particulièrement respectés, créant une cité semblable à une ville sylvestre.

Dans ce monde proche de l’utopie, Céleste, une jeune fille de 17 ans, n’a pas de chi. Le jour où elle rencontre Calissa, mystérieuse contrebandière, elle est loin de se douter qu’elle va se retrouver embrigadée bien malgré elle dans une histoire complexe qui même non seulement le dirigeant de Lowndon Fields, mais également la très redouté « Confrérie des Sans-loi ».

Entre ruse, savoir, intrigues et faux-semblants, Céleste va devoir changer sa vision du monde.

Dans un monde où tout le monde a un Chi, Célèste se sent à part. Elle travaille dans la boutique de ses frères, chargée de la livraison, jusqu’au jour où une inconnue va lui confier un paquet à garder chez elle, et que sa vie va s’en trouver bousculé à jamais. Céleste se découvre un Chi, et part vivre à Septentria, une académie qui accueille les gens qui possèdent le même Chi qu’elle. Mais elle va vite découvrir que tous n’est que faux-semblant, et va devoir choisir en qui elle placera sa confiance.

Ce récit prend place dans un monde post-appocalyptique, où le monde tel que nous le connaissons n’existe plus. Tout ce qui subsiste sont des livres, permettant aux individus de savoir comment nous vivions. Et notre monde actuel et baptisé « L’Ancien-monde ». Des chimères sont apparus, ainsi que des dons, que chaque personne semble posséder. Et j’imagine que le récit se passe à Londres, à cause de la dénomination « Lowndon Fields », qui ressemble beaucoup à la prononciation anglaise de Londres.

J’ai beaucoup aimé le fait de redécouvrir notre monde à travers les livres, et je me suis souvent posé la question de ce que pourrait penser les personnes n’ayant pas connus notre monde de celui ci en ne lisant que des romans autobiographiques ou de fantasy. Ce que j’ai le plus appréciée reste le Chi de Céleste, qui ferait rêver plus d’un lecteur : Vivre dans le roman que l’on est en train de lire. Elle ne peux intervenir dans l’histoire, mais peux la vivre au plus profond de son être.

Parlons des personnages. Je n’ai pas appréciée le personnage de Céleste. Pas dans le sens où je ne l’aime pas, mais dans le sens où elle m’est restée distante et froide. Je n’ai pas réussi à établir de connexion. Le personnage de Calissa est en revanche beaucoup plus pétillant, plus chaleureuse, et je l’ai préférée sans pour autant réussir à m’y attacher, ce qui est dommage. Les autres personnages sont bien écrits, mais pareil, lointain, alors qu’ils sont tous très développé, avec un passé et un caractère propre à chacun, mais ça ne marche pas avec moi.

La plume de l’autrice est agréable à lire, nous sommes immergés de A à Z dans son univers, nous voyons Lowndon Fields et Septentria défiler sous nos yeux, et c’est un régal. Elle a créé un monde post-apocalyptique plus beau que notre terre, avec des dons, des chimères et autres créatures, des guildes, mais tout en conservant la part obscur chez les humains, la cupidité, le pouvoir et l’avarice. Et c’est au milieu de complot, de personnes dont il faut se méfier, mais aussi ds gens bien qu’on évolue, pour notre plus grand plaisir, dans ce roman. C’est une réussite !

Sylnor

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